Notes

"Le premier venu, pourvu qu'il sache amuser, a le droit de parler de lui-même."
Charles Baudelaire

Partie 1 : Du Belize au Honduras

Posté par: Jonathan

La galerie photo de l’aventure ici

Je vous avoue que depuis que je suis rentré, je me demande si je dois ou pas écrire cet/ces article/s.

Je sais que dans les lecteurs, il y a des personnes qui me détestent, d’autres qui m’adorent. Il y a ceux qui m’insultent sur les forums et qui viennent fouiner, et ceux qui me soutiennent ; il y a ceux qui aiment les voyages, d’autres qui s’en fichent, il y a des gens que je connais, d’autres pas. Bref, éclectique et riche alors merci.

Pourquoi je dis ça, juste parce que j’aimerais rappeler ma volonté de partage. Les articles sur ce site n’ont pour vocation unique que de partager ce qui me plaît. Je ne vends rien, je ne loue rien, je donne. Je n’attends rien en contrepartie, excepté peut être un sourire et une pensée qui dit : « moi aussi j’ai envie de découvrir et de partager ». Grâce à vous, je peux le faire à une plus grande échelle, et vous me direz : « qu’on partage un ou un million, avec un ou avec un million, le principal, c’est de partager… »

Comme certains le savent, je suis parti quasiment 2 mois pour me ressourcer au Belize, au Guatemala et dans le sud du Mexique. J’ai conscience d’avoir beaucoup de chance de pouvoir me permettre de partir aussi longtemps, et en même temps, vivre en France coûte bien plus cher, c’était donc un « investissement temps / rentable ». De plus, c’est un des moyens les plus efficaces de relativiser. Je vous assure qu’après 2 mois de douches froides / ou pas du tout, de moustiques, de nourriture différente / ou pas du tout, d’échanges avec une autre culture / ou plusieurs, de pouvoir d’achat 10 fois supérieur, de découvertes des merveilles du monde – on rentre chez soi en étant plus serein. On apprécie un lit douillet, on se régale de regarder un DVD, on chante sur son CD préféré (sauf qu’on veut tous les écouter en même temps), et surtout, on garde conscience que nous, dans notre société avec ses avantages et ses inconvénients ; nous sommes chanceux sur cette planète. Cela ne veut pas dire que nous sommes plus heureux, au contraire même, mais pouvoir se coucher dans un lit propre après un bon repas, avoir de l’électricité, des médecins compétents, des aides de l’Etat quand on est sans emploi, et la possibilité de découvrir le monde, ça n’a pas de prix.

Pourquoi je dis que nous ne sommes certainement pas plus heureux. Parce que le bonheur est simple, il est dans le fond, non dans la forme. Nous vivons dans une société complexe (de fond comme de forme), nous sommes complexes de par nature et nos vies le sont de plus en plus. Dans les voyages, surtout dans les zones peu touristiques du monde, on rencontre des gens simples, des gens qui ont gardé la conscience de cet essentiel. Se lever et avoir la nature en face de leur fenêtre, partager un repas avec des gens sans connaître leur langue, juste pour le partage. Voir grandir les enfants, rire avec eux et apprécier la liberté d’aller et de venir d’un champ à l’autre. Parfois je me rends compte que je perds cette conscience là parce cela me semble évident et le fait de partir me permet de mieux me rendre compte que finalement, rien ne l’est. Avoir une voiture, un travail, des embrouilles, payer des impôts, gagner de l’argent, fonder une famille, acheter une TV 3D ou encore être apprécier des autres. Cela semble évident que nous devons le faire. Et nous passons parfois plus de temps encore sur toute la forme que cela impose en oubliant que dans le fond, ce qui est évident, c’est que nous devons apprécier la vie, pour ce qu’elle est, non pour celle qu’on voudrait qu’elle soit pour nous. Demain, nous ne serons peut être plus là.

Voilà pour ce qui est du fond, venons en à la forme.

J’ai bien entendu un carnet de voyages qui dépasse les 100 pages et dont il me faudra quelques mois, voire années pour le recopier sur ordinateur, je vous propose donc ci dessous mon trip dans les grandes lignes. D’ailleurs, je ne sais pas si je ne garderai pas que l’original… concernant les photos, il y en a plus de 7000 et plus de 25h de vidéos. Je vais donc faire un tri « hardcore » et peut être qu’au fur et à mesure, je détaillerai certains points. Si plusieurs personnes me transmettent un intérêt particulier pour un sujet plutôt qu’un autre, je serais ravi de pencher dessus.

Partie 1 : Du Belize au Honduras en passant par un petit bout du Guatemala

Je suis parti seul avec mon grand ami trekkeur et sa copine. Pour plus de fluidité et de confidentialité, nous appellerons mon ami « G » et son amie « N ». Lui et moi avons l’habitude de voyager ensemble depuis plus de 5 ans et elle est mexicaine, ce qui nous aida fortement pour un, apprendre l’espagnol, et de deux, communiquer. Si vous voulez tout savoir, mon surnom en initiale entre nous est « P » et les lettres que je vous ai données sont riches d’histoires véridiques…

J’ai atterri à Cancun (MEX) puis ai pris un bus pour rejoindre Chetumal, la ville frontière entre le Mexique et le Belize. Nous nous sommes retrouvés là bas et avons pris un bateau pour Caye Caulker avec escale à San Pedro, deux îles en face du continent Bélizien. Le Belize étant une ancienne colonie Britannique (avant appelé le Honduras Britannique  et ayant pour monnaie le dollar Bélizien indexé sur le dollar US pour un rapport 1$ = 2$BZ), ils parlent un Créole-Anglais, difficilement compréhensible mais très sympa à l’écoute. On peut payer dans le pays en US dollar ou en monnaie nationale, le taux est fixe. Nous sommes restés sur cette île quasiment 1 semaine (l’île se traverse en 3 minutes de footing et compte 6000 habitants maximum). J’ai pu d’une part reprendre l’entrainement et d’autre part plonger sur la barrière de corail, notamment avec des « reef sharks » (http://marinebio.org/species.asp?id=495) . Le yoga le matin face à la mer, les apéros à la Belikin (bière locale) les pieds dans l’eau, les queues de homards grillés et aucun moyen de communication ; le break était total et assez difficile au départ.

Nous sommes ensuite descendus à Belize city en bateau, ville dénuée d’intérêt, donc nous l’avons traversé ainsi que Belmopan (la capitale) pour rejoindre San Ignacio, un bled proche de la frontière guatémaltèque. Là bas, nous avons trouvé un homme nommé Luis d’accord pour nous emmener aux ruines de Caracol (les ruines mayas les plus importantes du Bélize : http://www.belizereport.com/sites/caracol.html ). L’inconvénient de ces ruines, c’est qu’il faut partir avec un convoi militaire car les émigrés Guatémaltèques se réfugient dans la jungle autour de la route et il y a eu de nombreux cas d’attaques de touristes (on parle là d’attaques mortelles…)

Cet homme s’appelait donc Luis, surnommé Luis le dragon et s’est proposé de nous y emmener pour un prix raisonnable comparé aux tours opérateurs. Le problème fut que la route était vraiment difficilement praticable sans 4×4 et que bien entendu, nous étions en berline. Nous sommes arrivés au point de rendez vous avec l’armée, qui était partie 10 minutes plus tôt pour une mission. Nous avons donc engagé le risque de faire le trajet sans escorte. Heureusement, nous sommes arrivés sans encombre excepté pour la voiture. A la fin de la visite du site, qui, dit en passant est vraiment puissant tant au niveau architectural qu’énergétique ; la voiture ne démarrait plus, nous avons donc du nous faire escorter par le 4×4 de l’armée bélizienne, équipée de fusils mitrailleurs M4 fournis par l’armée Américaine (http://en.wikipedia.org/wiki/M4_carbine ) et tout ce qui va avec. Heureusement que Luis était un ancien militaire et qu’il y a cet esprit de fraternité. Au retour donc, tractée par l’armée, la voiture arrivait plus ou moins à suivre. Puis notre pneu s’est crevé dans la « zone interdite ». L’armée s’est déployée autour de la voiture le temps de changer la roue et nous sommes repartis. 30 minutes plus tard, c’est l’anneau de fixation à l’avant qui s’est complètement dessoudé,  rebelote, déploiement, changement de technique avec la corde et footing avec les militaires pour grimper une pente au milieu de la jungle afin que la voiture soit plus légère pour être tirer en haut de la colline. Nous avons réussi à rentrer sains et saufs, les militaires étaient très sérieux mais super sympas et nous ont potentiellement sauvé la vie. Il est clair que le soir, une fois rentré en lieu sur, on se sent bien plus vivant… ils ne voulaient pas faire de photo mais ne vous en faites pas, j’ai des vidéos volées… ahah

Sur la route, nous avons voulu aller au Zoo mais avec l’ouragan, tout était dévasté. Ce qui est triste dans ce type de pays, c’est qu’en plus d’avoir une population « pauvre », ils subissent la nature avec des dégâts monumentaux. Il faudra 2 mois pour que le zoo soit à niveau ouvert, et ce qui concerne les espèces, il faut espérer qu’elles se maintiennent. Pour ce qui est de la barrière de corail, très riche et peu profonde, les dégats ne semblaient pas être trop graves…

Quelques jours plus tard, nous sommes allés dans la réserve de Jaguar de Cockscomb Basin (http://www.belize-vacation.com/belize/cockscomb.htm) Bien entendu, nous n’avons pas vu de jaguars, qui sont au nombre de 50 dans toutes la réserve et qui ne s’approchent jamais des humains. C’est une des espèces les plus en voie de disparition aujourd’hui. Nous avons néanmoins vu un Jaguarundi (http://en.wikipedia.org/wiki/Jaguarundi) au loin 2 secondes, des oiseaux et un daim. Le trek que nous comptions faire s’appelle Victoria’s peak, c’est la 2ème montagne la plus haute du Belize (qui porte le même nom qu’à Hong Kong). Néanmoins, comme quelques touristes se sont fait tuer les semaines auparavant, et que Richard l’ouragan venait de passer, nous n’avons pas pu y aller… Nous nous sommes donc rabattus sur l’Outlier Trail qui fait 14km aller retour dans la jungle pour atteindre une chaine de collines qui donnent un point de vue sur toute la flore et sur les montagnes frontalières. C’est une marche de 7h avec la machette, des pentes à grimper « hard », les odeurs fraiches de jaguar, les oiseaux, les araignées, bref, ça dépayse… Les gardes nous ont laissé le droit d’y aller car nous avions une machette et qu’il fallait dégager le sentier. Cela faisait plusieurs mois que personne n’y était passé (saison des pluies, ouragan, etc) et la forêt repousse tellement vite que le chemin disparaît, bien entendu, s’y perdre pourrait être fatal.

A cet endroit, nous dormions dans des hamacs sur le camp et mangions des pates déshydratées avec de l’eau purifiée ainsi que des barres chocolatées. Nous avons pu aussi faire du Tubing (une chambre à air sur la rivière où on s’assoit dessus, « le cul dans l’eau ») afin de voir les différents oiseaux qui composent la réserve et d’écouter les bruits de la jungle. Même si on ne savait pas trop ce qu’il y avait dans cette rivière…

Puis nous sommes descendus à Punta Gorda, que nous appelions la pointe Grosse et que les locaux surnomment PG. Une ville pleine de Garifunas (la communauté noire du golfe du Centre Amérique et Caraïbes : http://fr.wikipedia.org/wiki/Garifunas). De là bas, notre intérêt était d’aller rencontrer les mayas dans les terres reculées du Belize. Nous sommes donc allé par tout moyen (bus et marche de 3h) en direction de Blue Creek, où se trouve une cave avec des cascades souterraines… les locaux nous déconseillaient d’y aller car le village était trop petit pour accueillir des touristes pour dormir mais nous sommes têtus, au pire, nous avions les hamacs et les arbres, surtout les orangers qui sont nombreux dans la région et en accès plus ou moins libre.

Il faut savoir que chez les mayas, les grottes et caves étaient le lieu de connexion avec l’enfer ou plutôt l’inframonde, qu’ils appelaient Shibalba (http://en.wikipedia.org/wiki/Xibalba). C’était un lieu de culte et de sacrifices sacrés. Nous avons trouvé sur notre route une famille de mayas accueillante chez qui nous avons pu manger et nous reposer. Puis le mari est rentré du travail dans les champs et nous a emmené dans la grotte, cachée en remontant la rivière. Une fois devant, il y a environ une bonne heure de nage dans une eau assez froide, il faut traverser 2 cascades pour accéder à la troisième qui possède un courant fort. J’ai d’ailleurs failli mourir en plongeant pour récupérer la lampe torche au fond des rochers, sous la cascade, le problème étant qu’à 1h de nage de la sortie, il fait plus que noir total et qu’une lampe en moins, pour 4 personnes, c’est un gros risque en plus pour se blesser, surtout que nous n’en avions que 3 à la base. Quoi qu’il en soit, je ne suis pas mort là non plus puisque j’ai réussi à la récupérer avec juste une chute sur les rochers et un coude en sang. Nous sommes repartis dans l’autre sens pour atteindre la sortie avant la tombée de la nuit, et je peux vous dire que les 200 derniers mètres, quand on éteint les lampes pour suivre en ligne droite la légère lueur de l’extérieur et qu’on arrive devant une ouverture gigantesque avec la forêt autour, une eau verte émeraude, les montagnes et les petites cascades devant, le moment est ultime… étant très fatigués par l’effort, la famille maya nous a proposé de dormir chez eux, moyennant le lit des enfants et quelques dollars. Un grand moment partagé et une bonne étoile, les hamacs sont restés dans les sacs pour cette nuit.

Le lendemain, nous avons cherché le moyen de nous rendre au parc national du Rio Blanco (http://www.toucantrail.com/Belize-on-a-Budget/Rio-Blanco-National-park.html) où nous voulions voir la cascade de quelques mètres de haut dans cet environnement vierge. Il se trouvait à 4h de marche environ et nous avions un bus à 5h du matin qui nous y déposait. Un point positif, c’est que nous étions en basse saison et que nous avons pu nous baigner et même faire des saltos d’en haut de la cascade (pas haute 5 mètres environ) sans un seul autre touriste. Comme si nous venions de la découvrir…

Le point négatif a été le retour car un seul bus passe chaque jour par la route que nous devions emprunter pour retourner sur PG et il n’était pas avant 16h (il devait être 11h) nous avons donc décidé de prendre de l’avance en marchant (8h de marche environ) en espérant que quelqu’un passe. Mon sac à cette période pesait 13kg environ.

Au bout d’une heure de marche, un gros camion est passé, il s’est arrêté et nous avons pu monter à l’arrière. « N » à l’avant pour le confort et la communication avec le chauffeur, et nous, P&G debout à l’arrière du 18 tonnes, s’accrochant aux barreaux de métal sur une route complètement défoncée pendant plus d’une heure, avec par chance devant nous, une marchandise intéressante : de la bouse de vache… donc en plus de résister physiquement à l’effort de se maintenir debout, il fallait éviter les glissements de « merde » à chaque virage. Nous avons pu à terme faire un peu de stop et trouver un bus pour rentrer avant la tomber de la nuit.

Le lendemain nous avons pris un bateau pour Punto Barrios, plaque tournante des touristes venant et partant du Guatémala pour le Bélize et le Honduras, ou les îles en face. C’est aussi une plaque tournante de la marchandise de toute l’Amérique Centrale par cargos gigantesques, tant au point de vue des bananes que de la cocaïne. Nous ne nous sommes pas éternisés là bas sachant qu’on était venu chercher le monde perdu du Guatemala (. Nous avons pris un autre bateau pour Livingston une fois la monnaie changée (le Quetzal dont le taux est d’environ 1$ = 8 Qtz, c’est aussi le nom de l’oiseau/emblème national : http://www.xpgalvez.cl/pgmviaja/guatemala/quetzal.jpg que d’ailleurs on ne trouve plus au Guatemala mais qu’on peut apercevoir plus dans le sud de l’Amérique Centrale). Donc Livingston, une ville en bord de mer Garifuna et nous avons pris un autre bateau encore pour redescendre le Rio Dulce (Quelques images du rio dulce) en direction de la ville du même nom. L’entrée dans les terres, entourées de falaises calcaires remplies de jungle alors qu’elles sont à sec, avec le soleil en reflet donne une impression de retour dans le passé (un peu comme le time machine de Mac…). Un endroit où les gens se déplacent autant en bateau qu’en bus, c’est une zone très connue des marins et autres riches propriétaires Américains de bateaux car en période de typhons, le Rio Dulce abrite tous les bateaux de la zone caraïbe adjacente car c’est le lieu le plus reculé dans les terres, et donc le plus « safe ». C’est d’ailleurs assez marquant de voir un petit yacht par ci par là à côté de 15 pirogues dans un endroit où le permis bateau n’existe pas par nécessité…

Quelques jours plus tard, nous étions à la frontière du Honduras. Un No man’s land avec une barrière tenue par un militaire, des camions de transports marchandises et fuels, et des « moneyman », j’appelle comme ça les gens qui attendent aux frontières avec des liasses de billets du pays et qui proposent du change à des taux de compet ! Une fois la frontière traversée, nous avons repris un « chicken bus » (ce sont des minis bus avec 18 places qui nous transbahutent de ville en ville (on en trouve aussi beaucoup au nord et sud-ouest du Guatemala) . PS : on peut rentrer à 25 dedans. Nous sommes restés quelques jours dans la ville de Copan Ruinas afin de visiter les ruines de Copan (les plus importantes du Honduras : http://fr.wikipedia.org/wiki/Copán).

La monnaie du Honduras est le Lempira, son taux est de 1 Quetzal = 2 Lempiras. (http://fr.wikipedia.org/wiki/Honduras)

Dernière petite info avant de finir, le drapeau du Honduras qui comporte 5 étoiles au centre, une bande bleu de part et d’autre du blanc est à l’origine l’emblème de l’accord centre Amérique aussi appelé Provinces Unies d’Amérique Centrale. À l’époque, début 19ème siècle, le « pacte » est  signé par 5 pays (les 5 étoiles) : le Honduras, le Guatemala, le Nicaragua, le Costa-Rica et le Salvador, d’où le fait que tous ces pays aient gardé le fond bleu – blanc – bleu signifiant Océan Pacifique – terre – Mer Caribéenne (excepté le Costa-Rica qui possède aussi une bande rouge au centre. Pour ceux qui sont intéressés par l’histoire de cette zone d’Amérique, voici un petit lien pour en apprendre plus : http://fr.wikipedia.org/wiki/Provinces_unies_d’Amérique_centrale

J’ai conscience que pas mal de mes liens sont sur Wikipedia, néanmoins, les informations sont pertinentes alors bon.

Quand j’ai regardé la semaine dernière Ushuaia à la télé, cela m’a confirmé encore une fois pourquoi j’aime autant voyager… j’espère que la lecture vous a plu.

La suite dans la partie 2 : Guatemala, d’est en ouest…

Bonne année à tous et merci.

Jon C.H

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