A force de lire ma Time Line de Twitter (@jonthe26), je me décide à écrire un article concernant Dominique Strauss Khan et l’actualité. Non pas pour l’accabler, ni pour lui rendre éloge, juste pour reconsidérer, avec empathie.
Cela fait plusieurs jours que cet homme, DSK,que je ne connais pas en soi, se voit être le sujet, le cœur des conversations de millions de personnes. Au début, je pensais que toute cette histoire était une mascarade provoquée par une femme de ménage en mal de notoriété qui sentait venir le gros coup. Puis cela a pris des proportions délirantes, je viens de lire que le FMI demande sa démission et qu’un dispositif « anti suicide » vient d’être mis en place dans sa cellule de Rickers Island. Les partis politiques français s’en donnent à cœur joie, cela leur permet d’éliminer un concurrent (même dans leur propre camp), Internet explose de jeux de mots et autres blagounettes (à la bistougate) sur le sujet et les journaux se battent pour l’information la plus pertinente. Bref : WHAT THE FUCK !!
Et dire que si cet homme avait été quelqu’un d’autre, personne n’en aurait parlé excepté son voisin de banc lors du jugement avec son avocat. On aurait survolé le Festival International du Film à Cannes en comptant les ponts du mois du Mai et en attendant le Grand Prix de Monaco. Et dire que si cela avait été un autre homme, sa femme et sa famille auraient pu garder « un peu plus » la tête haute face aux critiques, au venin des gens, heureux de voir comme la nature de l’homme prend toujours le dessus sur son civisme, sur l’animal civilisé.
Je sais que Bernard Henry Lévy l’a soutenu dans un article lundi matin (comme il a soutenu Polanski auparavant), non pas pour se mettre contre les attaquants, l’opinion publique, mais pour se mettre du côté de son ami. Je me dis que si DSK avait été mon pote, j’aurais peut être fait pareil. Je me dis aussi que s’il avait été mon pote, on aurait fait du business ensemble et que donc, j’aurais soutenu mon partenaire financier. Face à ça, des couvertures de journaux le dénoncent, le fulminent, les articles gangrènent Internet pour le buzz, pour déverser des idées stériles, pour donner un point de vue. Voici le mien.
En soit, DSK à peut être fait une connerie il y a quelques jours au Sofitel ou peut être pas, moi, « je m’en branle » si vous me permettez l’expression. Je sais qu’il avait les couilles pour se présenter aux présidentielles de l’année prochaine, les couilles pour être le boss du Fond Monétaire International pendant 4 ans, les couilles pour gérer un pays et cela me suffit pour me dire que j’aurais bien lu son programme, en avril 2012. Du moins, avant de le voir accablé, j’aurais bien aimé que tout le monde attende son procès… Je trouve dommage qu’on se satisfasse de la chute d’un homme qui a des couilles, parce que tellement d’autres n’en ont pas…
Et que sa famille soit en paix. Que nous soyons en paix. Car nous sommes ceux qui choisissent dans quel sens la roue doit tourner.

adeline
18 mai 2011
MINA
18 mai 2011
mamie nicole13
18 mai 2011
Mélissa
18 mai 2011
Lili
18 mai 2011
Roxane
18 mai 2011
amanda
18 mai 2011
Jon
18 mai 2011
agath94
18 mai 2011
Lola
18 mai 2011
jennie
18 mai 2011
Degrelle
19 mai 2011
preteseille
19 mai 2011
cendrine
4 juin 2011
Gfr
5 juin 2011
Pauline
6 juin 2011
Pauline
6 juin 2011
Sapeyor
7 juin 2011
Jen
2 juillet 2011
Sophie M
4 juillet 2011
sonodio
11 août 2011